Un roman d'aventure et d'ambiance :
​La Jeanne engagée dans la lutte contre la piraterie en océan Indien.

Le porte-hélicoptère Jeanne d'Arc a terminé en mai 2010 sa dernière campagne d'application à la mer pour les élèves officiers de Marine.
En embarquant à bord en novembre 2009 puis en février et en mai, l'idée d'écrire un dernier roman pour lui rendre hommage s'est concrétisée immédiatement. Pour autant, l'histoire n'existait pas, et le délais d'écriture était très court.

Mais il était impensable de rater l'accostage à Rouen alors les élèves ont été les héros de cette aventure et l'action s'est déroulée dans les décors et la magie de la corne de l'Afrique.
Après un passage à rapide à Fort de France pour boucler les dernières pages à bord de la Jeanne, l'écriture s'est achevée début avril. Il était temps de passer à la phase édition, avec la mise en page, le graphisme de la couverture, les épreuves à corriger et le "Bon à tirer". Un nouveau métier s'est greffé à celui d'écrivain : celui d'éditeur occasionnel.

Ce roman raconte une aventure, imaginaire bien entendu, un peu fantastique, romantique et parfois un peu mystique alors que tout ce qui se rapporte à la Jeanne, à la vie des bordaches, à la mer, à la piraterie au large de la Somalie, à la vie djiboutienne, à l'Ethiopie... est vrai.
Il permet de croiser des auteurs que j'aime comme Monfreid, Conrad, Kessel et Deniau (Pierre dans le roman), qui nous livrent un peu de leurs "Secrets de la mer Rouge"...

Alors, "Bon vent et bonne mer !" à bord de notre Jeanne.


Sur commande uniquement à : jean-marc.bourdet@orange.fr

L'aventure de l'Ecole Navale

Les héros de cette aventure sont des officiers élèves, des "bordaches" en argot de l'Ecole navale qu'ils appellent la "baille".
Avant d'embarquer à bord de la Jeanne, ils auront passé trois ans à la baille, une école commandée en 2009 par le contre-amiral Marc de Briançon: le "Pape", assisté d'un second: la "veuve".
C'est une formation exigeante : il faut aimer le travail et la discipline. C'est aussi une école où l'on apprend à commander dans le respect de celui auquel on donne un ordre. Le management s'apprend autant sur le terrain qu'en mer et en cours.
C'est aussi un nombre considérable de "cules", synonymes de travaux "chronophages" et fastidieux.
La cour de récréation c'est la mer qu'il faut aimer et comprendre, avec ses humeurs, ses caprices, ses douleurs, ses désirs... Car la mer est une amante qui ne fait pas de cadeau, qui n'aime pas les "à peu près" et vous fait payer le prix de vos erreurs.
Mais, lorsqu'elle dévoile les splendeurs du passage du raz de Sein par gros temps, ses nuits sous les étoiles, ses grisés, ses verts, ses bleus bordés de dentelle blanche, elle vous rend bien la fatigue qui règne durant un "zérac", le quart de minuit à quatre heures propice aux rêves et aux superstitions.
Admirables officiers élèves qui ont "sacrifié" leurs années de jeunesse à la défense de notre pays, afin que nous dormions en paix.

MENTION SPECIALE DU GRAND PRIX DE LA MER 2010.
décerné par l'ADELF (association des écrivains de langue française).

Préface du contre-amiral Marc de Briançon

"Le porte-hélicoptères Jeanne d'Arc achève sa dernière mission le 27 mai 2010, à l'issue d'une vie particulièrement bien remplie, dédiée à la formation appliquée des officiers de marine et riche de 45 années de navigation sur toutes les mers et les océans du globe, à la rencontre des populations riveraines des six continents habités.
La Jeanne est le support idéal d'un roman d'aventure, à condition toutefois d'en maîtriser les arcanes; un défi que Jean-Marc Bourdet, fasciné par les rapports de l'homme à la mer, a su relever avec imagination et souci du détail à la fois.
Au-delà de la dimension fantastique personnelle qu'il apporte par petites touches et qui l'amène naturellement au dénouement surnaturel, l'auteur parvient avec finesse à faire ressortir l'ambiance si particulière et intemporelle de cette école de vie et de sens: vie vraie en équipage, au-delà de l'horizon, et dans la durée qui forge des hommes de mer professionnels et solidaires, autant que des meneurs d'hommes bien dans leur tête et leur époque; vie engagée au contact d'un milieu exigeant et d'une extrême richesse, qui porte au dépassement de soi, à l'excellence et à l'humilité; vie intense au coeur de l'actualité d'un monde en perpétuel mouvement, qui prépare les esprits et les coeurs à des aventures humaines et maritimes peu communes.
Fort de mon expérience d'élève et de commandant quelques vingt-trois années plus tard, je mesure à travers ce roman combien la Jeanne, jusqu'au seuil de sa vie, a su jouer entre tradition et modernité: tradition d'un bâtiment à la silhouette désuète et aux équipements de plus en plus dépassés, d'une école de la mer attachée à ses fondamentaux, d'une ambassade flottante mondialement connue, d'un programme parfaitement rôdé, d'usages ancestraux et d'un protocole soigné - modernité dans la jeunesse et la qualité d'accueil de ses marins, dans la performance de son système de formation sans cesse amélioré, dans la vitalité de ses officiers élèves, dans sa capacité à relever les défis opérationnels que l'actualité lui présente.
Cette alliance paradoxale d'immuabilité et de dynamisme ne laisse personne indifférent. L'esprit Jeanne, entretenu par un équipage heureux de transmettre sa passion aux futurs cadres de la marine, est bien là. Il demeurera!
Alors, embarquez sans hésiter une dernière fois à bord du porte-hélicoptère, au sein du poste 12, et laissez-vous emporter par ce roman, qui allie la réalité tangible de la formation des officiers élèves à l'impalpable du fantastique et au romantisme d'une tragédie dans la Corne de l'Afrique.
Contre-amiral Marc de Briançon
Directeur de l'Ecole navale"