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Nouveau Roman : Mortelles dérives

Le terrorisme a beaucoup à nous apprendre de nos faiblesses et de nos erreurs. Nous sommes d'une nation qui porte encore les banières d'une révolution qui a écrit les droits de l'homme et du citoyen.
La liberté n'est jamais sans combats, rudes, mortels, contre des obscurantismes de tous ordres, de tous bords et qui ne souffrent pas de contradictions.
Daesh est un obscurantisme religieux, réveillant l'inquisition mortelle d'une vision de l'Islam dévoyée. Ce label de la peur et de la violence est pratique pour ceux qui veulent jeter notre pays dans le noir des siècles obscurs. 
Ce roman pose ces questions comme il nous enseigne qu'il faut se garder de jugements hâtifs. Un ennemi peut se cacher derrière un autre comme deux trains sur un passage à niveau.
Cette guerre d'aujourd'hui dans la Manche, entre notre démocratie et un groupe obscur qui mouille des mines improviées, n'a rien d'une fiction improbable. C'est à notre Marine que ce roman rend hommage ainsi qu'à ses marins qui sont capable de se sacrifier pour notre liberté.
​Conçu comme un film mêlant action, réflexion, rythme de thriller, poésie, tendresse et amitié, ce roman tient le lecteur en haleine jusqu'à son dénouement.

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La poésie du froid






 
J’ai toujours chaud, c’est vrai
Ce soir, je sens le froid
Je trie le grain, l’ivraie
Et je me glace d’effroi.

 


© - Jean-Marc Bourdet – 24 février 2018





Critique d'une lectrice...

"L’Esprit du Canal" m’a remémoré mon enfance sur les bords du canal de Bourgogne, et cette vie sur l’eau, les échanges, les attentes, les désaccords entre péniches, les séjours plus ou moins longs au bassin d’Escommes en attendant le toueur pour le passage sous le tunnel.
Merci d’avoir contribué à cette remémoration de ces souvenirs de cette période si agréable de ma vie.
En complément à l’histoire, j’ai eu le plaisir du confort de votre écriture, les mots se suivent sans Fioritures inutiles, ils coulent aussi nettement et calmement que l’eau de ce canal. Style apprécié dès les premières lignes par ma Fille qui a son petit bateau.
J’ai aimé.

Quant au « JEANNE D’ARC - Poste 12», même si je trouve le personnage de la jeune femme lâchée seule sur ce bateau pirate un peu invraisemblable, quoique justifié quand on a une certaine idée de ces peuples, l’épreuve m’a fait vibrer au souvenir de mes rêves héroïques d’adolescente. Je voulais devenir infirmière sur les terrains de ces guerres qui ne Finissaient jamais. Je n’ai pas été sélectionnée. Votre livre que j’ai senti vécu par son auteur justifie les craintes que j’ai pour mes Filles.
Vous savez rendre des évènements vécus ou écoutés avec une grande empathie, vivants et réels car exprimés simplement avec des mots français et un rythme propre à nos provinces qui provoque l’émotion.

Félicitations pour vos livres et heureuse année 2018 !


Françoise C.