Détendez-vous lisez des nouvelles


Voici le recueil "Nouvelles du coeur de Bretagne".

Fantastiques, profondément humaines, poétiques, historiques, elles vous feront voyager dans cette Bretagne profonde et magique. 

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Ce recueil est le premier que j'ai consacré à ce port de Bretagne. les récits qui le compose m'ont été dictés par la côte sauvage alors que les tempêtes d'hiver battaient les rochers de ses criques.
Je débarquais le soir, marchais sous les embruns dans la nuit sans lune, ne croisant âme qui vive, longeais le grand parc de Pen-Avel et prenait le sentier douanier jusque chez mon ami Gérard Bihoré. C'était un colosse au coeur d'argile qui ressemblait à un frère de la côte et m'attendait avec une bouteille de cidre devant l'âtre où brûlait un feu de naufrageur.
Comment ne pas écrire attablé dans la tourelle du manoir, face à l'océan Atlantique déchaîné, alors que le vent arrachait les ardoises du toit ?
Les fenêtres ne tenaient que grâce aux barres de bois qui les empêchaient de s'ouvrir avec fracas.
J'ai été conquis par la Bretagne et les amis qui m'ont accueilli comme un des leurs, un marin en escale... pour boire le verre de l'amitié et chanter jusqu'à l'aube.




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Gérard, le tailleur de pierres, a rendu l'âme avant que ce second recueil ne soit terminé. Il a embarqué un soir d'hiver sur le charroi de l'Ankou qui attendait dans sa cour, rejoint quelques années plus tard par Thierry l'accordéoniste, puis par Joël le violoniste. Le Croisic des amis passe comme le temps. 

Mes nouvelles sonnent sur ses pavés, s'insèrent en tremblant dans les souterrains qui courent sous les vieilles demeures, et écoutent les légendes que me racontent les korrigans lorsque je les regarde danser autour du feu. 

Ces nouvelles sont aiguisées comme des lames de couteaux, teintées d'amitié, de douceur et de poésie. Elles tiennent en haleine comme des enquêtes policières...
Je me suis assis sur les rochers près de l'Ours qui monte la garde tourné vers le Nouveau Monde et j'ai entendu les binious sonner lorsque les esprits des marins disparus rasaient les flots argentés par la pleine lune. 


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Ces recueils de nouvelles sont épuisés

Pour toutes informations sur leur rédition :

jean-marc.bourdet@orange.fr